Yet that’s the most common complaint I hear about inbox-style RSS readers such as Google Reader, NetNewsWire, and Reeder: that people gave up on them because they were constantly filled with more unread items than they could handle.
If you’ve had that problem, you weren’t using inbox-style RSS readers properly. Abandoning the entire idea of the RSS-inbox model because of inbox overload is like boycotting an all-you-can-eat buffet forever because you once ate too much there.
Un extrait du billet de Marco Arment : “The power of the RSS reader”.
L’analogie de Arment me rappelle la citation de Clay Johnson que j’ai partagé l’année dernière.
Je me désole de lire tant de personnes s’exprimer encore sur le livre numérique en se basant uniquement sur des impressions personnelles, sans s’y être vraiment intéressé et sans jamais faire d’efforts pour appuyer leurs opinions sur des faits. […]
Et quand on me dit que l’industrie du livre a déjà suffisamment de défis à relever avec le livre imprimé et qu’on pourra s’occuper du numérique plus tard, quand on aura repris le dessus avec le bon vieux livre papier (« parce que de toute façon, le numérique c’est encore marginal »), je ne peux que soupirer, très profondément.
Cette citation est tirée d’un billet sur le blogue personnel de Clément Laberge.
Comme acteur qui gravite autour de l’industrie du livre, je partage cette analyse en y ajoutant ma propre inquiétude.
En bibliothèques, on tente tant bien que mal d’expliquer à nos abonnés, que les livres ne sont pas disponibles en numérique ou pire, ne sont pas offerts aux institutions pour le prêt. C’est ça la réalité actuelle.
Source : remolino.qc.ca
Ce matin débute Access Conference 2012. Je me souviens encore de la journée où je suis tombé sur la présentation d’Amanda Etches-Johnson à Access 2007. Depuis ce jour, je m’étais promis d’y assister dans le futur. Ce matin, j’y suis. :-)
Ma nouvelle tablette Google Nexus 7 est finalement arrivée aujourd’hui.
J’ai bon espoir que cet appareil deviendra mon principal outil pour lire des livres numériques en remplacement du iPad trop lourd et le Kobo touch limité par l’écran noir et blanc. (Pris avec Instagram)
It’s good to disconnect—everybody needs a good vacation. But unplugging, “Internet sabbaticals,” “social media vacations,” and “email bankruptcies” are all ways to avoid the real problem: our own bad habits. Ask any nutritionist, and they’ll tell you that a diet isn’t about not eating—it’s about changing your consumption habits.
Cette citation est tirée de la page 112 du livre de The Information diet de @Clay Johnson.
Je vous recommande de le lire si vous avez un intérêt pour la quantité et la qualité de l’information que vous consommez.
C’est aussi un bon contre balancier aux discours alarmistes de Nicholas Carr et son livre The Shallows que je recommande quand même.



